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L'aubergine

Ségolène écrit quelque part dans cet article :..."On l’associe aux noix, aux amandes" ... ce qui, à la faute d'orthographe près, ne fait pas rire l'automobiliste enfoui dans notre inconscient qui associe contractuelle et aubergine. Mais juste avant, elle avait écrit :..."On la fait frire, on la farcit" ... et ça c'est vrai qu'on l'a dit plusieurs fois en termes plus imagés en trouvant le papillon sur son pare-brise. Cela dit, c'est de légume qu'on parle ici.

Cultivée normalement dans le jardin potager, elle est à son apogée de juin à septembre. De la même famille que la tomate et le poivron : les Solanacées, elle a une très belle peau lisse et violacée tirant sur le noir qui la rend très appétissante, sa chair ferme et fine passe du blanc au vert pâle et peut être douce ou légèrement amère.

Originaire de l’Inde où elle entre dans de nombreuses préparations, mélangée à des épices qui mettent en valeur sa saveur, elle arrive dans le sud de la France au Moyen Age grâce aux arabes qui jouèrent un rôle d’intermédiaire entre la Perse et l’Occident et firent connaître les denrées de la nouvelle cuisine médiévale. Les livres de cuisine espagnols du XII-XIIIème siècles réservent une place d’honneur à l’aubergine. En dépit de sa couleur noire et de son suc réputé toxique, elle a su séduire par son prix avantageux et ses avantages culinaires : elle peut être accommodée simplement ou somptueusement. Une fois débarrassée de son amertume dans du sel et de l’eau bouillante, son goût fin et peu marqué permet de la faire entrer dans de multiples combinaisons. Elle accompagne fréquemment les viandes, on en farcit parfois les poules. On la fait frire, on la farcit et on la cuit au four. On l’assaisonne avec du vinaigre, de la coriandre, de la menthe, du thym, de l’ail…. On l’associe aux noix, aux amandes et à bon nombre d’autres légumes : tomates, poivrons, courgettes, oignons telle la ratatouille provençale. Au Moyen Age elle était utilisée comme l’est la pomme de terre de nos jours. Elle mit plus longtemps que la tomate à conquérir la France et les pays du Nord.

Un peu difficile à cuisiner car son choix est délicat : trop mûre, sa chair est acre et pleine de graines noires, trop jeune, elle est difficile à digérer.

D’autre part elle a tendance à se transformer en éponge à huile et à s’écraser facilement à la cuisson. Il faut donc lui faire subir une précuisson, il y a plusieurs méthodes : plonger les aubergines en tranches ou en rondelles dans l’eau bouillante (avec sucre et huile d’olive pour éviter trop d’amertume) ; les faire dégorger au sel puis les rincer à l’eau froide ; les couper en deux dans le sens de la longueur, inciser la chair en la quadrillant, les badigeonner d’un peu d’huile et les saisir à four très chaud ; précuire à la poêle les tranches d’aubergines farinées sur les deux faces.

Délicate à choisir et à cuisiner, elle l’est aussi à cultiver. La belle aime les climats doux, le soleil et l’humidité mais pas la pluie ni le vent qui gâte sa peau. C’est donc sous abri, protégée des champignons et des insectes, que cet arbuste vivace aux délicates fleurs mauves est l’objet de tous les soins. Alors, selon sa variété, elle offre au regard des magnifiques peaux blanches, jaunes, rouges, violettes, noire unie et noire strié de parme. Vous pouvez prendre une leçon de botanique en étudiant les noms de l’aubergine à travers le monde. Al bâdidjân en persan, elle devient berenjena en espagnol et albergina en catalan jusque là rien qu’une simple évolution des sons. Mais en anglais eggplant et en allemand eierapfel nous apprennent que les premières variétés d’aubergines introduites en Grande Bretagne et en Allemagne étaient blanches en forme d’œufs. L’idée d’une aubergine primitive ronde serait confirmée par le nom italien : melanzana du grec melo que l’on traduit par fruit rond ( d’où melon).

L’aubergine est le légume minceur par excellence : 29 kcal/100 gr et 92% d’eau ! Ses fibres peuvent, à la cuisson, fixer six fois leur volume d’eau jusque dans le tube digestif. Grâce à cela, mesdames et messieurs, vous aurez une sensation de satiété et votre transit intestinal en sera favorisé. Autre qualité : sa capacité de retenir dans l’intestin le cholestérol empêchant, de la sorte, son absorption par l’organisme. Rien que du plaisir !

Ségolène





Vos commentaires


22 08 2005 - 10:32 par Pereira

merci

05 04 2006 - 18:45 par sarra baccouri

svp pouvez vous me passer des informations sur le greffage chez la tomate, melon et pastèque
merci beaucoup

24 04 2007 - 00:02 par gamaury

Bonsoir,

Au jardin potager, à côté de quel(s) légume(s) dois-je planter mes aubergines pour créer une bonne association?
Merci de votre réponse..
amicales salutations

25 04 2007 - 16:46 par othmane

salut,j'ai trouver ce site par hasar,mais c'est vraiment interessent
merci

10 07 2008 - 16:20 par Sarra Baccouri

Effets de huit porte-greffes sur la croissance végétative et la production en fruits chez deux variétés de melon (Cucumis melo L.)

Effects of eight rootstocks on the vegetative growth and fructification in two melon (Cucumis melo L.) cultivars.


Sarra BACCOURI1, Mohamed ABDELHEDI2, Stephan WACKWITZ2, Hédi MOSBAHI3 et Adel GHARIANI3.

1 Association Pour l’Agriculture Durable (APAD), C5 la lune du lac, les jardins du lac, 1053, Tunis
2. Grow Tunisia.Baddar, Tékilsa, 8010, Tunisie
3. Société Cotugrain ZI Saint Gobain, 2015, Tunisie

Résumé

L’effet bénéfique du greffage sur la résistance et/ou la tolérance aux nématodes, aux fusarioses et à la salinité de l’eau chez le melon ont été bien étudié. Cependant, l’affinité variété*porte-greffe et quelques effets indésirables sur la qualité de production restent tributaire de l’association utilisée. C’est dans cette optique que ce travail à été réalisé pour étudier l’effet de huit porte-greffes de melon (GV411, Shintoza, Ferro, Azman, Calabash Gourd, Just, Tessukabu et TZ148) par apport à leur témoin en franc sur la croissance végétative et la production en fruits. Le taux de réussite du greffage, la surface foliaire, le diamètre de la tige, le nombre et le poids des fruits, l’épaisseur de l’écorce, de la chair et le taux de sucre soluble des fruits ont été mesurés. Des différences dans le taux de réussite du greffage en fonction du porte-greffes ont été observées. Avec GV411, Shintoza, Calabash Gourd et Tetsukabu le taux de réussite était de 100% pour les deux variétés. Des différences significatives et une interaction variétés*porte-greffes pour la surface foliaire ont été mesurées avec une supériorité d’Azman et Calabash Gourd respectivement chez Indalico et Gualdo. Le nombre et le poids de fruits par plante étaient également affectés par le greffage avec une supériorité du GV411 pour les deux variétés utilisées. Le rapport poids de la chair/poids du fruit et le taux de sucre soluble ont était différemment affectés selon l’association variété*porte-greffe. Les valeurs les plus faibles et les plus élevées pour ces paramètres ont été obtenues respectivement avec le porte-greffe Shintoza et le franc.
Mots clefs : greffage, melon, croissance végétative, rendement en fruit, qualité de fruit.


Abstract

The effect of grafting on the resistance and/or tolerance of some melon cultivars to nematodes, Fusarium diseases and salinity, was demonstrated. However, the affinity between scion * rootstock and some undesirable effects on fruit quality, depends on the association used. The effects of eight rootstocks (GV411, Shintoza, Ferro, Azman, Calabash Gourd, Just, Tessukabu et TZ148) on the vegetative growth, yield and fruit quality of two melon cultivars (Indalico and Gualdo) were studied and compared with the control ones. Grafting success rate, leaf area, stem diameter, fruits number and weight, cuticle and pulp thickness as well as fruit soluble sugar rate were measured. With GV411, Shintoza, Calabash Gourd and Tessukabu rootstocks, the grafting success rate was 100%. Significant differences and an interaction scion * rootstock on the leaf area were noted. Azman and Calabash Gourd rootstocks were superior with Indalico and Gualdo respectively. Number and weight of fruits were significantly affected by grafting with superiority of GV411 for the two cultivars used. The ratio of fruit/pulp weight and soluble sugar rate were differently affected depending on the scion rootstock association. The lowest and highest values for these parameters were obtained respectively with Shintoza rootstock and ungrafted plants.

Keywords: grafting, melon, vegetative growth, fruit yield, fruit quality










1. Introduction

En Tunisie, les espèces maraîchères occupent une importante place dans la production agricole ; Cependant ce secteur se trouve de plus en plus confronté à de sérieux problèmes liés essentiellement aux sols infestés et à la salinité des eaux d’irrigation. Les différentes alternatives physiques, chimiques, biologiques et génétiques utilisées pour remédier à cette situation ont montré leurs limites ou ont soulevés d’autres difficultés. L’intégration d’autres approches comme l’utilisation de porte greffe résistant aux contraintes édaphiques peut permettre de mieux promouvoir ces productions dans des conditions contraignantes. En effet, selon Lee (1994) et Oda (1995), le greffage est une technique permettant une production durable chez les espèces maraîchères en conditions intensives. En Tunisie, le greffage chez les espèces maraîchères concerne surtout la pastèque, le melon cultivés en plein champ ou sous serre et la tomate sous serre. Chez le melon, le greffage est utilisé pour améliorer la tolérance au Fusarium et aux basses températures (Oda, 1995). Dans ce but, les portes greffes utilisés appartiennent surtout au Cucumis melo L. (même espèce) et rarement au potiron (Cucurbita moschata x Cucurbita maxima hybride) et au melon d’hiver (Benincasa hispida). Le goût et la forme des fruits sont remarquablement affecté par l’utilisation du potiron comme porte greffe et le greffage inter-générique n’est utilisé que chez le concombre (Lee, 1994). L’effet du greffage sur la qualité des fruits est souvent déterminant et de grandes importances sont données aux recommandations visant à minimiser ces effets négatifs. Malgré ces effets, cette technique est devenue courante et la demande en plants greffés est sans cesse croissante. Actuellement, un grand nombre de cultivars de Cucurbita spp. est utilisé comme porte greffe chez le melon ; l’objectif de notre travail est d’étudié chez deux variétés de melon (Indilaco et Gualdo) l’effet du greffage sur la croissance végétative, le rendement en fruits et la qualité de fructification. Huit porte greffes (GV411, Shintoza, Ferro, Azman, Calabash Gourd, Just, Tetsukabu et TZ148) seront testés dans cette étude.
2. Matériels et méthodes

2.1. Production de matériel végétal

Le semis des deux variétés (Indalico et Gualdo) a été effectué 14 jours avant celui des porte-greffes (GV411, Shintoza, Ferro, Azman, Calabash Gourd, Just, Tessukabu et TZ148). Le semis a été effectué dans des plateaux alvéolés remplis avec de la tourbe. Ces derniers ont été ensuite placés dans une chambre de germination sous des conditions d’humidité relative (HR) saturante pendant trois jours et une température 24°C. Le semis des portes greffes s’effectue après prégermination des graines dans les mêmes conditions. L’élevage des jeunes plants en serre contrôlée (HR 80% et température de 20°C) dure jusqu’à la transplantation ou le greffage respectivement pour les plants francs et greffés. Au cours de cet essai, le greffage en fente a été effectué un mois après le semis. Après greffage, les plants ont été placés sous tunnel plastique avec une aération progressive pendant 7 jours après quoi ils ont été l transplantés en plein champ.
2.2. Paramètres mesurés
Au cours de nos essais, des paramètres permettant d’évaluer la réussite du greffage, la vigueur des plants et la production ont été mesurés. Nos observations ont porté sur le taux de réussite du greffage mesuré par le rapport entre le nombre de plants dont le greffage a réussi et le nombre total de plants greffés ; la vigueur des plants a été évaluée par les paramètres surface foliaire et diamètre de la tige le jour de la transplantation. La production a été caractérisée par le nombre, le poids des fruits, l’épaisseur de l’écorce et de la chair et le taux de sucre soluble. Chaque observation pour représente la moyenne de 3 répétions de 10 plantes chacune. L’essai à été conduit en bloques aléatoires complet au cours de trois saisons de cultures. Le programme SAS a été utilisé pour l’analyse statistique des données.
3. Résultats et discussion
3.1. Taux de réussite de greffage
Les résultats relatifs aux taux de greffage mesurés par le rapport nombre de plants dont le greffage est réussi et le nombre total de plants greffés sont présentés dans le tableau 1.
L’analyse statistique pour le paramètre taux de réussite de greffage montre des différences significatives (α = 5%) entre les huit porte-greffes testés. Les meilleurs résultats pour les deux variétés ont été obtenus avec les porte-greffes GV411, Shintoza, Calabash Gourd et Tetsukabu avec un taux de réussite de 100%. Les plus faibles taux ont été mesurés chez le porte-greffe TZ148 soient 78,57 et 85,71 respectivement pour les variétés Indalico et Gualdo.
Il a été rapporté que l’affinité entre porte-greffes et variétés dépend des conditions de greffage et de la nature du matériel végétal associé (Taussig et al., 1996). Nos essais ont été réalisés dans les mêmes conditions et les différences observées sont associées au type de porte-greffe et de variété utilisés. Aounallah et al. (2002) indiquent un pourcentage de réussite de greffage chez la pastèque sur TZ148 qui peut varier entre 40% et 90% et l’expliquent par les différences dans les variétés utilisées.
3.2. Vigueur des plants
La vigueur des plants a été mesurée par la surface foliaire et le diamètre de la tige. Les résultats de ces paramètres figurent dans le tableau 2. L’analyse statistique des paramètres de vigueur des plants a montré pour la surface foliaire des différences significatives entre porte-greffes et une interaction variétés*porte-greffes. La surface foliaire la plus élevée a été obtenue avec les portes-greffes Azman et Calabash gourd respectivement pour Indalico et Gualdo. L’analyse statistique montre des différences significatives pour ce paramètre par rapport aux témoins en franc. Pour le diamètre de la tige, des différences significatives entre porte-greffes ont été notées. Une supériorité des porte-greffes Shintoza et Ferro a été mesurée respectivement pour les variétés Indalico et Gualdo. Ces mêmes porte-greffes n’ont pas une supériorité dans la surface foliaire pour les deux variétés utilisées. Le franc a occupé une situation intermédiaire par rapport aux portes-greffes pour le diamètre de la tige (tableau 2). Des différences selon le porte-greffe utilisé dans des paramètres physiologiques et de croissance végétative ont été indiquées dans d’autres travaux. Traka-Mavrona et al. (2000) mesurent chez le melon des différences dans le diamètre de la tige en fonction du porte-greffe ; ils attribuent ces différences à l’affinité entre les sujets greffés. Rosa et al. (2003) et Fernandez-Garcia et al. (2002) rapportent une meilleure absorption minérale et en particulier du phosphore chez des plants greffés par apport à ceux en franc qui se traduit une supériorité de vigueur chez les plants greffés. De même Yetisir et al. (2005) mesurent chez des plantes de pastèque sous conditions d’asphyxie une réduction de la croissance de 230% et de 80% respectivement chez les plants en francs et greffés.
3.3. Paramètres de production

Les paramètres de production analysés dans ce travail ont porté sur des aspect de rendement (nombre et poids moyen des fruits) et de qualité de production (poids de l’écorce, poids de la chair et taux de sucre). L’analyse statistique pour l’ensemble de ces paramètres montre un effet significatif du porte-greffe et une interaction variétés*porte-greffes (tableau 3). Le porte-greffe GV411 a montré une supériorité pour le nombre de fruits chez les deux variétés. Le poids le plus élevé des fruits a été mesuré avec les porte-greffes GV411 chez Gualdo et Just chez Indalico. Les valeurs les plus faibles pour ce même paramètre ont été obtenu avec le porte-greffe Shintoza chez les deux variétés. Edelstein et al. (2004) indiquent des effet du porte-greffes sur le nombre et le poids des fruits de melon aussi bien sous serre qu’en plein champ. Des résultats similaires ont été indiqués chez la pastèque par Miguel et al. (2004). Cependant, Taraka-Mavrona et al. (2000) rapportent un effet non significatif du porte-greffes sur le rendement en fruits chez le melon. Concernant les paramètres de qualité des fruits (poids de la chair, taux de sucre et poids de l’écorce), des différences significatives entre porte-greffes ainsi qu’une interaction variétés*porte-greffes ont été observées. Le poids de la chair et de l’écorce les plus élevés ont été obtenus avec le porte-greffe GV411 chez les deux variétés. Le rapport poids de la chair/poids du fruit, qui renseignent sur la portion consommable, était d’environ 52% sur GV411 contre 67% et 70% respectivement pour Indalico et Gualdo en franc. A propos du taux de sucre soluble, le porte-greffe GV411 qui a donné le rendement en fruit le plus élevé n’étaient le plus performant. Néanmoins, le taux de sucre soluble avec ce porte greffe était de 12% et 12,2% respectivement chez Indalico et Gualdo et donc supérieur à la moyenne exigée (11%). Les valeurs les plus élevées pour ce paramètre ont été mesurées chez Indalico sur Azman (14,5%) et chez Gualdo en franc (14,6%). L’ensemble de nos résultats relatifs aux paramètres de qualité des fruits montre des effets négatifs associés au greffage pour certains porte-greffes qui touche la portion consommable et le taux de sucre. En concordance avec ces données, des effets indésirables sur la texture et le goût de la chair associés au greffage du melon ont été rapportés par Taraka-mavrona et al. (2000). De même Trionfetti Nisini et al. (2002) indiquent des taux de sucre soluble nettement plus faibles chez les fruits de melon issus de plants greffés par rapport à leur témoin en franc.
4. Conclusion

Des résultats de notre étude ressort l’intérêt du GV144 qui a montré une supériorité par apport aux autres portes-greffes et au franc pour le rendement en fruits avec un taux de réussite au greffage de 100% et une teneur en sucre soluble supérieure aux normes exigées. Des effets négatifs de certains porte-greffes sur le rendement et la qualité des fruits ont été observés dans nos essais. L’utilisation du porte-greffe Shintoza à été associée au rendement en fruits et au taux de sucre soluble de ces derniers le plus faible chez les deux variétés utilisées. Les fruits issus des plantes en franc par rapport à ceux issus de plantes greffées ont montré une supériorité dans le taux de sucre soluble et le rapport poids de la chair/poids du fruit.






Références

AOUNALLAH-CHOUKA S. and JEBARI H. 1999 Effect of grafting in watermelon vegetative and root development fruit quality. 1st Proceeding Int. ISHS Symposium on Cucurbit Acta Horticulturae, 492: 85-93.

EDELSTEIN M., BURGER Y., HOREV C., PORAT A., MEIR A. and COHEN R. 2004 Assessing the effect of genetic and anatomic variation Cucurbita rootstocks on vigour, survival and yield of grafted melon. Science and Biotechnology 79: 370-374.

KATHO, N. ; YUI, M. ; SATO, S. ; SHIRAI, T. ; YUASA, H. and HAGIMORI, M. ; 2004. Production of virus-free plants from virus-infected sweet pepper by in vitro grafting. Scientia Horticulturae, 100: 1-6.

LEE, J.M. ; 1994. Cultivation of grafted vegetables I. Current status, grafting methods, and benefits. Scientia Horticulturae, 29(4): 235-239.

LOPEZ-PEREZ, J.A. ; LE STRANGE, M. ; KALOSHIAN, I. And PLOEG, A.T. ; 2006. Differential response of Mi gene-resistant tomato rootstocks to root-knot nematodes (Meloidogyne incognita). Crop Protection, 25: 382-388.

MIGUEL, A. ; MAROTO, J.V. ; SAN BAUTISTA, A. ; BAIXAULI, C. ; CEBOLLA, V. ; PASCUAL, B. ; LOPEZ, S. and GUARDIOLA, J.L. ; 2004. The grafting of triploid watermelon is an advantageous alternative to soil fumigation by methyl bromide for control of Fusarium wilt. Scientia Horticulturae, 103: 9-17.

NIEVES, F.G. ; MARTINEZ, V. ; CERDA, A. and CARVAJAL, M. ; 2002. Water and nutrient uptake of grafted tomato plants grown under saline conditions. J. Plant Physiol., 159: 899-905.

RIVERO, R.M. ; RUIZ, J.M. and ROMERO, L. ; 2003. Role of grafting in horticultural plants under stress conditions. Food, Agriculture and Environment, 1: 70-74.

SANTA-CRUZ, A. ; MARTINEZ-RODRIGUEZ, M.M. ; PEREZ-ALFOCEA, F. ; ROMERO-ARANDA, R. and BOLARIN, M.C. ; 2002. The rootstock effect on the tomato salinity response depends on the shoot genotype. Plant Science, 162: 825-831.

TRAKA-MAVRONA, E. ; KOUTSIKA-SOTIRIOU, M. and PRISTA, T. ; 2000. Response of squash (Cucurbita spp.) as rootstock for melon (Cucumis melo L.). Scientia Horticulturae, 83: 353-362.

TRIONFETTI NISINI, P. ; COLLA, G. ; GRANATI, E. ; TEMPERINI, O. ; CRINO, P. and SACCARDO, F. ; 2002. Rootstock resistance to fusarium wilt and effect on fruit yield and quality of two muskmelon cultivars. Scientia Horticulturae, 93: 281-288.

YETSIR, H. ; ÇALISKAN, M.E. ; SOYLU, S. and SAKAR, M. ; 2006. Some physiological and growth responses of watermelon [Citrullus lanatus (Thunb.) Mastum. and Nakai] grafted onto Lagenaria siceraria to flooding. Environmental and Experimental Botany, 58: 1-8.


Tableau 1 : Taux de réussite de greffage chez deux variétés de melon (Indalico et Gualdo) greffées sur huit porte-greffes.
Table 1: Grafting success rate of in two melon cultivars (Indalico and Gualdo) grafted on eight rootstocks.
Indalico Gualdo
GV411 100 a 100 a
Shintoza 100 a 100 a
Ferro 92,3 b 100 a
Azman 90 b 88,88 b
Calabash Gourd 100 a 100 a
Just 85,71 c 100 a
Tetsukabu 100 a 100 a
TZ148 78,57 d 85,71 b
Les moyennes de la même colonne suivies de la même lettre ne différent pas statistiquement au niveau de probabilité (α = 5%).































Tableau2. Surface foliaire et diamètre de la tige des plants en franc ou greffés sur huit porte-greffes chez deux variétés de melon (Indalico et Gualdo).
Table 2. Leaf area and stem diameter of seedlings ungrafted or grafted on eight rootstocks in two melon cultivars (Indalico and Gualdo).
Variété porte-greffes Surface foliaire (cm2) Diamètre tige (mm)
Indalico franc 82,7 d 4,2 c
GV411 85 d 4,7 b
Shintoza 82 d 5 a b
Ferro 108,5 b 4,8 b
Azman 386,3 a 4,6 b
Calabash Gourd 59,9 f 4,6 b
Just 74,1 e 4,9 b
Tetsukabu 91,7 c 4,3 c
TZ148 70,5 e 4,1 c
Gualdo franc 53,3 g 4,6 b
GV411 60,1 f 5,1 a b
Shintoza 52,9 g 5,2 a
Ferro 69,1 e 5,4 a
Azman 39,3 h 4,4 c
Calabash Gourd 72,2 e 5,2 a
Just 52,6 g 4,9 b
Tetsukabu 70,8 e 4,4 c
TZ148 52,7 g 4,9 b
Les moyennes de la même colonne suivies de la même lettre ne différent pas statistiquement au niveau de probabilité (α = 5%).










Tableau 3. Paramètres de rendement et de qualités de production chez deux variétés de melon (Indalico et Gualdo) en franc ou greffées sur huit porte-greffes.

Table 3. Yield parameters and production quality in two melon cultivars (Indalico and Gualdo) ungrafted or grafted on eight rootstocks.


Variété porte-greffes Nombre moyen de fruits poids moyen du fruit (kg) poids moyen de la chair (kg) poids moyen de l'écorce (kg) Sucre soluble (%)
Indalico franc 7,0 b 1,5 d 1,0 bc 0,6 d 13,8 a
GV411 7,3 b 2,7 b 1,3 b 1,3 b 12,0 bc
Shintoza 7,3 b 1,0 e 0,7 cd 0,4 e 6,1 e
Ferro 6,0 c 2,0 c 1,2 b 0,8 c 12,9 b
Azman 6,0 c 2,0 c 1,2 b 0,8 c 14,5 a
Calabash Gourd 5,0 d 1,5 d 0,9 c 0,6 d 13,1 a
Just 5,3 d 3,0 a 1,8 a 1,2 b 13,0 a
Tetsukabu 5,3 d 1,5 d 1,0 bc 0,6 d 8,0 d
TZ148 6,7 b 1,5 d 0,9 c 0,6 d 14,0 a
Gualdo franc 8,0 a 2,0 c 1,4 b 0,6 d 14,6 a
GV411 8,3 a 3,3 a 1,7 a 1,6 a 12,2 bc
Shintoza 6,0 c 1,2 e 0,6 d 0,5 de 8,2 d
Ferro 7,3 b 2,2 c 1,3 b 0,9 c 12,2 bc
Azman 7,3 b 1,7 d 1,1 b 0,6 d 9,0 d
Calabash Gourd 7,3 b 1,5 d 1,1 b 0,4 e 11,0 cd
Just 6,0 c 1,5 d 1,1 b 0,4 e 11,8 c
Tetsukabu 6,3 c 2,9 ab 2,0 a 0,9 c 13,2 a
TZ148 6,7 b c 2,0 c 1,3 b 0,8 c 13,2 a
Les moyennes de la même colonne suivies de la même lettre ne différent pas statistiquement au niveau de probabilité (α = 5%).

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